Egis, acteur majeur de l’eau en Afrique

Comptant parmi les majors français de l’ingénierie et de la construction, Egis s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de l’eau en Afrique. Avec plus d’une douzaine de grands projets remportés en 2015, dont un contrat majeur visant à alimenter en eau potable deux villes d’importance en Côte d’Ivoire, Egis se fait l’auteur d’une formidable success story à la française, en plein cœur du continent africain.

Aujourd’hui plus que jamais, la question de l’eau reste pour les pays africains une question essentielle de développement. Les besoins en irrigation, en hydroélectricité ou en eau potable sont immenses pour ces pays souvent marqués par une grande pauvreté, une instabilité chronique, une croissance démographique importante et une pression très forte sur les ressources naturelles.
Si les projets liés à la ressource hydrique se multiplient sur le continent à la faveur de nombreuses initiatives locales, les enjeux complexes qu’ils soulèvent imposent une stricte sélection des entreprises capables de les mener à bien.

Depuis 60 ans, Egis se mobilise aux côtés des pays africains afin que l’eau potable, l’assainissement et l’énergie soient accessibles à tous.

C’est le cas en Côte d’Ivoire, où Egis assure depuis juillet une mission globale d’assistance à maîtrise d’ouvrage, sur les phases conception et réalisation, pour l’alimentation en eau potable des villes de Gagnoa et Sinfra, à environ 300 km au nord-ouest d’Abidjan. Ce projet implique la programmation de grands travaux pour construire un vaste réseau d’adduction en eau potable depuis le fleuve Bandama à Zambakro, une localité voisine appartenant au district de Yamoussoukro, dans la Région des Lacs. Ces travaux comprennent la construction d’une usine de traitement d’eau potable et de deux usines de refoulement, auxquelles s’ajoutent près de 120 km de conduites d’adduction et plusieurs ouvrages de stockage. "Ce chantier d’envergure fera la part belle au savoir-faire français en matière de travaux publics, souligne Alexandre Bruel, directeur du Développement Afrique Francophone dans le domaine de l’eau à Egis. Au-delà du besoin évident en infrastructures hydrauliques à l’échelle du territoire, ce projet est une promesse faite aux populations locales d’accéder en première nécessité à une eau potable saine et d’excellente qualité organoleptique. Selon des estimations actuelles, ce sont ainsi pas moins de 280 000 habitants qui bénéficieront d’un accès amélioré à l’eau potable, soit plus de 350 000 personnes d’ici 2025."

Au-delà de ce contrat décisif, Egis enregistre cette année un accroissement spectaculaire de son activité dans le secteur de l’eau au Maghreb, en Afrique de l’Ouest et Centrale, en multipliant les grands projets de construction ou de modernisation d’infrastructures hydrauliques. "Tous les signaux sont au vert ! Nous avons triplé notre carnet de commandes par rapport à une année “standard”, avec plus de 20 millions d’euros de contrats décrochés dans les douze derniers mois, se réjouit Alexandre Bruel. Cette dynamique profite clairement au développement de nos activités à l’international et nous destine à intervenir dans un nombre croissant de pays africains, francophones et anglophones, sur des projets hydrauliques de toutes tailles et de toutes natures."

Un succès qui s’explique avant tout par la qualité des prestations assurées par Egis et par la pérennité des liens de confiance qui unissent l’entreprise aux maîtres d’ouvrage et grands bailleurs de fonds historiquement engagés sur le continent africain. La valeur reconnue de ses experts, la performance de son management doublée d’une très haute valeur ajoutée technique confortent Egis dans sa position de partenaire de choix pour le conseil, la maîtrise d’œuvre complète et le montage clés en main de solutions innovantes, rentables et durables.

Ces derniers mois, Egis a ainsi fait valoir son expertise aussi bien dans la gestion des ressources en eau potable et l’assainissement en milieu urbain, que dans la conception d’ouvrages hydrauliques d’envergure. Au Mali, Egis intervient par exemple dans la ville de Bamako, où la gestion des eaux usées, des eaux pluviales et des déchets solides est défaillante. La situation nécessite l’élaboration d’un schéma directeur d’assainissement à l’échelle des sept districts de l’agglomération malienne pour permettre la planification d’importants travaux structurants à l’échelle locale. Le schéma intègre en particulier le projet Kabala, pour lequel Egis assure une assistance technique complète. Cette opération est à ce jour le plus important projet de travaux d’alimentation en eau potable d’Afrique. Il vise d’une part à développer l’accès à l’eau potable à Bamako et, d’autre part, à appuyer la réforme de l’hydraulique urbaine au plan national.

Plus au nord, Egis a remporté en août deux contrats significatifs au Maroc. Le premier doit permettre la desserte en eau potable et le renforcement des systèmes d’adduction d’eaux usées de huit provinces marocaines. Le second consiste à assurer le suivi et le contrôle des travaux de modernisation des réseaux d’assainissement et stations d’épuration des villes de Bouarfa, Nador, Targuist, Essaouira, Berkane, Al Aroui, Taourirt, Ouarzazate et M’rirt. Autant d’opportunités pour Egis de thésauriser une grande variété d’expériences et de perfectionner toujours plus avant ses méthodes opérationnelles.

En définitive, Egis demeure au cœur de l’actualité des grands projets hydrauliques africains et a vocation à renforcer ses positions dans cette région du monde où les besoins en eau sont considérables et où tout reste à faire. "Nos perspectives sont prometteuses et nous incitent à diversifier davantage nos interventions comme nos cibles de développement, indique Alexandre Bruel. Gageons que les thématiques très actuelles de l’énergie, de la raréfaction des ressources et du climat ne manqueront pas de raviver très prochainement l’intérêt de la communauté internationale pour les grands projets de l’eau en Afrique. Je pense notamment aux barrages hydrauliques dont le potentiel est énorme sur un continent qui compte, rappelons-le, dix-sept grands fleuves et une centaine de grands lacs."

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