Renforcer le niveau de sûreté du parc nucléaire français

Centres de crise locaux des centrales d'EDF

EDF s’est engagé à réaliser les travaux nécessaires pour accroître le niveau de sûreté de ses installations nucléaires, au-delà des référentiels en vigueur.

France
Date : Décembre 2012
Durée : 7 ans
Client : EDF

Le projet en bref

Après l’accident survenu au Japon en mars 2011, l’ASN (l’Autorité de sûreté nucléaire) a analysé le niveau de sûreté de l’ensemble des installations françaises et a formulé de nouvelles exigences pour en accroître la « robustesse »*.

Elle a ainsi imposé aux exploitants d’importants travaux visant à assurer des marges de sûreté supplémentaires face aux risques de séisme et d’inondation ou de perte simultanée de la source de refroidissement et des alimentations électriques.  

La première centrale devant être équipée est celle de Flamanville, dans la Manche. Son centre de crise local devra être réceptionné avant la mise en service de l’EPR.

À l’horizon 2020, ce sont toutes les centrales nucléaires françaises d’EDF qui disposeront d’un bâtiment de ce type.

 
* Rapport sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2011, présenté par l’ASN le 28 juin 2012.

Nos missions

EDF a confié au groupement d’entreprises composé d’Egis, d’Enia architectes et de DCNS (leader mondial du naval de défense et concepteur des sous-marins nucléaires français) le marché de conception et le suivi de réalisation des « centres de crise locaux », bâtiments nouveaux destinés à accueillir sur les sites des centrales nucléaires tous les intervenants en cas de situation extrême.

 

© By encore / Enia architectes