Laure

Laure

Chargée d’affaires dans le secteur minier

Tous les deux mois, Laure quitte son bureau du quartier de La Défense pour s’envoler vers Brazzaville, Pointe-Noire… et Zanaga !

Voilà deux ans qu’elle coordonne l’ingénierie sur le projet de développement de cette mine de fer, l’un des plus importants au Congo actuellement, qui va s’accompagner de la création d’infrastructures : voie ferrée/pipe, port, route, centrale thermique... Associé à Technip et au bureau d’études australien AMEC, Egis s’est vu confier les études de préfaisabilité par Xstrata, 4e groupe minier au monde. « Ces rotations au Congo sont essentielles car elles me permettent de rencontrer le client – une partie des décideurs est basée dans le pays –, de faire le point avec nos collaborateurs sur place et de rencontrer les entreprises de construction susceptibles d’intervenir par la suite. » L’Afrique noire, une première pour Laure : « L’accueil des villageois est très chaleureux. Nous échangeons beaucoup avec eux pour connaître leur ressenti, leurs attentes et voir comment ils vont pouvoir bénéficier au maximum du projet de Zanaga. Il faut savoir que celui-ci va générer 10 000 emplois en phase de construction et près de 3 000 en phase d’opération. Nous étudions la possibilité d’un centre de formation afin de permettre au plus grand nombre de villageois de travailler sur le site. J’ai la sensation de me sentir utile, de participer à mon échelle à un projet qui va contribuer au développement économique du pays tout entier. C’est passionnant ! »

« Partager des façons de travailler et points de vue différents »

Pendant les deux années qui ont précédé son arrivée chez Egis, Laure avait déjà acquis une expérience à l’international, à Londres puis à Singapour. « Parler anglais, rencontrer des personnes de cultures différentes, c’est cela qui me motive ! Un autre volet intéressant de cette mission, c’est de travailler avec des Australiens qui ont une expertise forte dans le secteur minier. De notre côté, nous avons une connaissance de l’Afrique, de ses institutions… C’est enrichissant de confronter nos points de vue, nos façons de travailler… même s’il faut jongler avec le décalage horaire ! »