Marc

Marc

responsable Afrique pour la branche Bâtiments

« Ma génération a grandi dans un monde qui s'est rapidement internationalisé. L'international, c'est notre réalité. »

J'ai obtenu mon diplôme d'ingénieur Arts & Métiers à l'ICAM de Lille en 2006 puis je suis parti en Asie dans le cadre d'un VIE (Volontariat International en Entreprise).

J'ai enchaîné avec un contrat local en Chine, comme chef de projet pour la réalisation, la construction et l'exploitation d'un parc immobilier industriel dans la région de Shanghai.

Ensuite, j'ai occupé le poste de « business analyst » en environnement IT pour le compte d'un groupe industriel en Europe et Nord-Afrique. Mon rôle était de comprendre le fonctionnement et les schémas organisationnels et commerciaux de huit sociétés appartenant au même groupe afin d'en extraire des analyses commerciales pertinentes... Le tout en langue anglaise, bien sûr.

Après cinq années hors de France, j'ai eu envie de revenir travailler à Paris, et suite à une proposition d'Egis en novembre 2011, j'ai intégré le groupe comme chef de projets pour de grands projets en Afrique Sub-Saharienne.

Ma mission est transversale : coûts, délais, production, tout doit fonctionner. Actuellement, pour l'aéroport international de Ouagadougou au Burkina-Faso, pour la partie « bâtiments », je dirige et coordonne une équipe d'une cinquantaine de personnes. Dans cet environnement interculturel et multi-compétences, il faut développer des qualités adaptées au management de grands projets internationaux. Anticiper, comprendre et gérer la différence d'appréciation des interlocuteurs sur un projet fait partie de notre métier. A l'international, la diversité des projets est plus évidente, plus exacerbée que dans notre pays d'origine. Je dois m'adapter en permanence, développer une vision globale car ça bouge dans tous les sens. Ce qui nécessite aussi de garder la tête sur les épaules... Bref, C'est top !

Pour s'intégrer, apprendre quelques mots dans la langue du pays, les règles de bonnes conduites, avoir la tenue vestimentaire appropriée et partager des coutumes locales restent des éléments incontournables. Par exemple, j'ai pu partager un repas dans un maquis avec nos partenaires au Burkina-Faso, participer à la fête internationale de la femme à Yaoundé chez Egis Cameroun, échanger des cartes de visites avec nos clients chinois... Ces moments sont précieux : ils facilitent notre intégration et nous enrichissent.

Enfin, on pense souvent qu'une opportunité à l'international égale « expatriation », mais de nombreux projets hors de nos frontières peuvent être suivis depuis la France, ce qui permet d'appréhender l'international autrement.