Eric

Eric

Chef de projet

Eric n’en est pas à sa première expatriation. Ce chef de projet confirmé a déjà jeté l’ancre dans le port camerounais de Douala en 2009, pour réhabiliter ses voiries. Un an plus tard, il foulait le sol latéritique de Guinée équatoriale, où un projet de ville nouvelle est actuellement à l’étude. De retour en France en 2012, il passe 18 mois au bureau d’études de Toulouse, avant de repartir pour l’Algérie en 2014. Il y rejoint le chantier de la pénétrante autoroutière, qui doit relier le port de Djen Djen à l’autoroute Est-Ouest.

 

Dans ses bagages, Eric a apporté bien plus que des effets personnels : son récent retour en France lui a permis de regagner en compétences et d’être au fait des dernières procédures qualité. Une expérience qui lui vaut d’occuper aujourd’hui la fonction d’adjoint au chef de mission sur la cellule Méthodes, Coûts et Contrat. « Après plusieurs années passées à l’étranger, votre savoir-faire “à la française” a naturellement tendance à s’émousser avec le temps. C’est pourquoi je suis rentré en France quelques mois, avant de m’expatrier à nouveau en Algérie. »

Savoir s’adapter, la clé du succès !

« Lorsqu’on bouge à l’international, il faut savoir s’adapter à la fois à son environnement et à son interlocuteur. C’est une nécessité. En Guinée, j’ai côtoyé pas moins de 14 nationalités différentes. Une telle expérience nous oblige à prendre du recul sur nos modes de vie et de pensée occidentaux. On ne travaille pas de la même manière selon que l’on a affaire à un Africain, un Brésilien ou un Coréen. Il faut faire preuve d’empathie si l’on veut connaître son interlocuteur, sa culture, sa façon de penser et de travailler. Etre mobile à l’international, c’est aussi avoir davantage d’occasions de travailler sur des chantiers d’envergure. Cela exige de vous une grande disponibilité et un investissement à 200 % ! Bien sûr, c’est beaucoup de travail, mais la diversité, l’inconnu, la nouveauté… Tout cela  vous tient en éveil et vous stimule au quotidien. »