Communiqués de presse

18 Octobre 2017

 

Grand Prix National de l’Ingénierie 2017 : Alain Baudry et l’équipe du consortium ENGAGE remportent le prix Industrie et Conseil en Technologies pour le projet ITER

Jeudi 19 octobre 2017 – Porté par le consortium ENGAGE (Egis / Assystem / Atkins / Empresarios Agrupados), Alain Baudry et l’équipe du consortium ENGAGE ont remporté le prix Industrie et Conseil en Technologies pour le projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor). Lancé depuis plusieurs années à Cadarache, dans le sud de la France, le projet expérimental ITER repose sur la création d’une centrale d’un nouveau genre, basée sur la fusion nucléaire. Par son envergure, ce projet est considéré comme le plus ambitieux projet énergétique au monde.


Le groupement ENGAGE assure depuis 2011 — et jusqu’en 2018 — la mission d’assistance au maître d'ouvrage et de maîtrise d'œuvre tous corps d'état pour la construction de l'ensemble du site. Leurs efforts communs sont aujourd’hui récompensés par le prestigieux prix Industrie et Conseil en Technologies au Grand Prix National de l’Ingénierie 2017.

Une collaboration mondiale pour expérimenter la fusion nucléaire

Le projet ITER consiste à recréer sur Terre — et de manière contrôlée — la réaction de fusion d’atomes d’hydrogènes telle qu’elle se déroule au cœur du soleil et des étoiles. Le programme a été conçu pour démontrer la faisabilité scientifique et technique de ce procédé. La recherche sur la fusion pourrait représenter une variante durable à tous les modes actuels de production d’énergie, en développant une source d’énergie sûre, inépuisable et respectueuse de l’environnement.

Plus grande installation expérimentale de fusion jamais construite, ITER est aussi la première collaboration globale de ce type. La contribution de l’Europe représente près de la moitié du coût de construction de la machine ; les six autres membres engagés dans cette collaboration internationale (la Chine, le Japon, l’Inde, la République de Corée, la Fédération de Russie et les États-Unis) contribuent de manière égale au reste du financement.

Un chantier hors normes pour des enjeux de taille

ENGAGE est dans une démarche constante de créativité pour affronter le défi que pose la complexité du projet ITER : au-delà de la technicité de ce projet, le volume de l’opération, le niveau de sécurité et de fiabilité, aligné sur les plus hauts standards, sont des éléments qui conduisent le groupement à développer une expertise féconde dans tous les domaines de sa mission d’ingénierie.

Le programme consiste à bâtir les infrastructures de la plateforme d’un demi-hectare, réalisées par l’agence européenne F4E (Fusion for Energy), soit une quarantaine de bâtiments à caractère industriel, ainsi que deux bâtiments nucléaires : l’un accueillant le Tokamak (un réacteur expérimental de  30 mètres de haut pesant 25 000 tonnes), l’autre une usine de préparation et de retraitement d’un isotope de l’hydrogène, le tritium.

Ces bâtiments doivent héberger un très grand nombre d’équipements et procédés ; ils doivent d’autre part être dimensionnés pour résister à toute une série de scénarios accidentels : séisme, fuite du circuit de refroidissement, perte du vide dans l’enceinte du Tokamak, etc. Le programme contient donc essentiellement des requis d’exigences de sûreté (environ 300 pour les bâtiments nucléaires à l’origine).

Par ailleurs, la fusion nucléaire concilie production d’énergie et développement durable (absence de déchets hautement radioactifs, combustible inépuisable, arrêt immédiat possible de la réaction en cas d’urgence). Face à un tel challenge, la conception et la construction se devait d’intégrer le développement durable comme une  donnée d’entrée du projet, selon trois axes : préserver l’environnement, favoriser la cohésion sociale et promouvoir une économie responsable.

Les premiers éléments sortent de terre

Le projet est actuellement en phase de réalisation des infrastructures et des bâtiments. Trois étages (sur 8) sont déjà réalisés pour le bâtiment central Tokamak. Quatre bâtiments auxiliaires sont clos et couverts, dans lesquels les corps d’états techniques démarrent. Les autres bâtiments auxiliaires sont en phase gros œuvre.

Du côté des infrastructures, la première sous-station très haute tension (400 kV) a été livrée. Certaines zones aménagées de la plateforme vont être très prochainement livrées à ITER pour l’arrivée des entreprises d’assemblage du process.

En tout, environ 1800 personnes travaillent sur ce chantier haut en complexité et en densité de travaux, toujours dans des délais et avec un niveau de qualité et de sécurité exigeants.

Une panoplie de technologies et d’innovations

L’originalité essentielle du projet repose sur la maquette numérique gérée en « 3D as master » dont ENGAGE assure le pilotage et la gestion pour la partie bâtiments, pour garantir la convergence des concepts bâtiment et procédés, gérer en configuration les données d’entrée, identifier et résoudre les interfaces, maîtriser les modifications.

La gestion des exigences de sûreté nucléaire des bâtiments a été développée par ENGAGE sur une base de données afin de permettre une traçabilité des exigences, de leurs versions et de la manière dont elles ont été adressées par les différents concepteurs et constructeurs.

La gestion de configuration de tous les intervenants a également imposé la mise en place d’une base dédiée pour faire face au volume très important de modifications (une par jour en moyenne), de taille très variable, et impactant le référentiel d’études et de construction en permanence .

ENGAGE a mis en œuvre une base de données commune à tous les acteurs du projet, qui garantit la fiabilité de l’exploitation des documents, en termes d’enregistrement, de traçabilité, de diffusion et d’évolution. Compte tenu du volume considérable d’information et de requêtes (1,87 To de documents stockés, 70 000 connexions mensuelles, 10 000 documents publiés mensuellement), ENGAGE a contribué au développement de la version 4 de SGTI (solution Egis de gestion collaborative de projets de construction) et mis en place les processus d’utilisation spécifiques et les circuits de validation efficients requis. (plus d’informations : www.sgti4.fr ).

Le Grand Prix de l’Ingénierie est organisé par Syntec-Ingénierie, la fédération professionnelle de l’ingénierie, en partenariat avec le ministère de la Transition écologique et solidaire; la direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l'Économie et des Finances,  et en association avec le groupe Le Moniteur.

Crédits photos : ITER

 

12 Octobre 2017

 

Arabie Saoudite : Egis accompagne les compagnies aériennes Saudia et Flyadeal, dans leur mise en service opérationnelle du nouveau terminal de l’aéroport de Djeddah

Egis vient de remporter un contrat pour accompagner la compagnie aérienne Saudia et sa filiale Flyadeal vers leur nouvelle base d’opération sur l’aéroport international King Abdulaziz (KAIA) de Djeddah. Un enjeu majeur en termes d’efficacité opérationnelle dans cette phase de transition complexe vers de nouvelles infrastructures.


De nouvelles installations dans un nouveau terminal

L’aéroport international King Abdulaziz (KAIA) de Djeddah fait l’objet d’importants travaux visant, dans un premier temps, à porter, sa capacité d’accueil de 13 à 30 millions de passagers annuels. L’extension de l’aéroport est un projet gigantesque et complexe, qui devrait se dérouler en 3 phases jusqu’en 2035, avec une capacité cible finale de 80 millions de passagers par an.

En 2018, l’inauguration d’un nouveau terminal, doté de 46 portes d’embarquement pour les vols internationaux et domestiques, améliorera significativement les opérations des compagnies aériennes sur l’aéroport KAIA. Afin d’accompagner Saudia et Flyadeal dans la préparation opérationnelle et le transfert (Operational readiness and airport transfer – ORAT) vers le nouveau terminal et de garantir une mise en service réussie, Egis apportera son expertise à travers des services de conseil dédiés, de la planification du projet jusqu’à l’assistance après l’ouverture du terminal.

Assurer une transition réussie

Les services fournis par Egis comprennent une analyse des écarts par rapport aux exigences requises pour la mise en service des vols dans le nouveau terminal, que ce soit du point de vue du personnel, des processus ou des technologies de l’information. Egis mènera par ailleurs une évaluation de la stratégie commerciale de Saudia et Flyadeal, en rapport avec les nouvelles infrastructures, et planifiera les services d’assistance nécessaires à la préparation opérationnelle, y compris pour les questions de formation, de familiarisation du personnel et de tests. Egis continuera, enfin, d’accompagner les deux compagnies aériennes pendant les premiers mois qui suivront la mise en service effective.

Afin d’assurer un transfert réussi et maîtrisé vers le nouveau terminal, Egis devra travailler en étroite coordination avec le service de management de projet de Saudia (PMO), ainsi qu’avec un grand nombre d’acteurs de l’aéroport : l'Autorité de l'aviation civile (GACA), l'exploitant de l'aéroport (Changi Airport Group), l’entrepreneur (Saudi Bin Laden Group), le maître d’œuvre (Dar-Al-Handasah), les filiales de Saudia et les services gouvernementaux tels que l’immigration ou les douanes.

« Nous sommes particulièrement honorés d’apporter notre support à Saudia et Flyadeal dans ce projet complexe et exigeant. Nos équipes s’assureront de travailler en proximité avec nos clients afin de répondre à leurs attentes jusqu’à ce que leurs opérations dans le nouveau terminal se déroulent parfaitement », explique Jacques Khoriaty, directeur Aviation d’Egis pour le Moyen-Orient.

Une approche globale s’appuyant sur une forte expertise opérationnelle

Egis est reconnu sur le plan international pour ses compétences en conseil et ingénierie aéroportuaires. Cette expertise s’appuie par ailleurs sur la force d’un réseau de 17 aéroports dans le monde entier. En tant qu’investisseur et exploitant d’aéroport, Egis est en mesure d’apporter une valeur ajoutée significative dans l’exploitation, le développement et la gestion aéroportuaire. Grâce à cette synergie unique, Egis place la performance opérationnelle au cœur de chacun des projets de ses clients.

 

12 Octobre 2017

 

Icade et Egis créent une société de réemploi des matériaux de construction

Mercredi 27 septembre 2017, Rémi Cunin, Directeur général délégué d'Egis, et Olivier Wigniolle, Directeur général d'Icade, ont signé un protocole d'accord en vue de créer une société, dans le secteur stratégique du réemploi des matériaux de construction. Une initiative soutenue par leur actionnaire commun la Caisse des Dépôts.


L’économie circulaire appliquée à la filière construction

La société, baptisée Cycle Up, est détenue à 50%/50% par chacune des entités.

Cycle Up propose une solution globale pour :

  • Mettre en relation les acteurs des différents chantiers de construction et démolition (acheteurs, vendeurs, prestataires du bâtiment) pour optimiser les opportunités de réemploi des matériaux de chantier.
  • Proposer une place de marché numérique, recensant l’ensemble des matériaux disponibles, et catalogués selon leur possibilité de réutilisation.
  • Assurer un service de conseil en réemploi, pour aider vendeurs et acheteurs à valoriser au mieux leurs matériaux.

La société sera opérationnelle dans le courant de l'automne 2017.

Cycle Up, élément important pour la construction du Village olympique des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 !

Dans le cadre de sa mission d’accompagnement du comité de candidature Paris 2024 pour l’élaboration des plans d’aménagement de l’ensemble des sites de compétition, Egis a recommandé la solution Cycle Up pour la construction du Village olympique, à Saint-Denis, où seront logés les athlètes (17 000 lits).

La création de Cycle Up : une volonté de développement social et territorial

Ce projet reflète l’engagement RSE d’Icade et d’Egis et confirme leur stratégie de long terme en faveur de la transition écologique et énergétique et du bâtiment bas carbone, élément clé d'une construction durable et responsable.

Ce projet est le résultat d’une étude co-financée par la CDC et EGIS dans le cadre du programme démonstrateurs smart city lancé par le Groupe dans huit territoire dont le village olympique et paralympique.

 

22 Septembre 2017

 

La ligne 16 du Grand Paris Express remporte le BIM d’or 2017 !


Egis, la Société du Grand Paris et leurs partenaires ont été récompensés du BIM d’or 2017 dans la catégorie projet d’infrastructures pour leur travail collaboratif autour du BIM (Building Information modelling) sur la future ligne 16 du Grand Paris Express. Le BIM d’or organisé par le Moniteur et Les cahiers Techniques du Bâtiment, en partenariat avec Autodesk, la Fédération CINOV, Attic+, Finalcad et Prosys), dédié à tous les acteurs de la construction, est l’événement incontournable dans le monde du BIM.



Le projet du Grand Paris Express (200 km de lignes nouvelles, 68 gares nouvelles dont 9 emblématiques) constitue, en France et en Europe, une opportunité unique de développer et de mettre en œuvre une démarche BIM dans le domaine des infrastructures.

La maquette numérique en vue de l’exploitation de l’ouvrage

La Société du Grand Paris s’est fixé des objectifs ambitieux pour stimuler la filière dans la pratique du BIM et pour être en capacité de remettre au propriétaire des ouvrages, le STIF, des données et des maquettes numériques des lignes construites. Ces dernières permettront de constituer une base patrimoine pour l’exploitation et la maintenance.

La ligne 16 constitue ainsi un projet pilote sur lequel Egis expérimente et déploie une feuille de route ambitieuse, raisonnée et cohérente sur le développement des usages du BIM.

Egis assure ainsi le BIM management  de ses partenaires architectes et ingénieristes, de la maîtrise d’œuvre infrastructures de la ligne 16 (Tractebel Engineering France,  Chartier Dalix,  Berranger&Vincent,  Beckmann /N'Thépé, Duthilleul / AREP, Atelier Schall), son partenaire de la maîtrise d’œuvre systèmes des lignes 15, 16, 17 (Setec) et les Maîtres d’œuvre des 3 gares emblématiques  de Saint-Denis Pleyel (Kengo Kuma & Associates), Le Bourget (2Portzamparc), Clichy-Montfermeil (Miralles Tagliabue EMBT et Bordas+Peiro).

Egis a consolidé la mise au point de la conception des gares, des ouvrages annexes et des tunnels de la ligne 16, par la mise en œuvre d’un travail collaboratif rassemblant autour des maquettes numériques les spécialistes infrastructures, fluides, les architectes et les spécialistes systèmes, soit près de 100 personnes.

© Egis

Le BIM by Egis : innovation et collaboration

Le caractère innovant de la démarche tient d’abord dans la multiplicité et la complexité des exigences à intégrer dans la conception ainsi qu’au nombre important d’ouvrages et de locaux à concevoir (280 locaux).

L’usage du BIM a permis de déployer une méthode de travail reproductible, de façon industrielle, dans des délais de conception réduits. Des optimisations et des évolutions de programme ont pu être traitées dans ce processus.

La mise en place de ces processus BIM a pour objectif d’accroître la confiance des différents spécialistes métiers dans les informations fournies pour leur permettre d’aboutir leur conception, de se prononcer sur des recherches de compromis et de vérification du respect des exigences fonctionnelles à leur charge.

© Le Moniteur

Globalement, l’utilisation du BIM permet d’anticiper la consolidation du projet, de vérifier et de justifier des optimisations de projet et de réduire les risques liés au traitement des interfaces pendant les phases d’études d’exécution et de réalisation.

Ce BIM d’or vient récompenser les efforts des équipes d’Egis sur ce projet ambitieux, et souligne les avancées significatives réalisées par Egis et la Société du Grand Paris en matière de BIM. En effet, pour le jury, ce dossier fait « non seulement le lien entre infrastructure et bâtiment, mais va servir de référence au travail de pré-normalisation BIM dans le domaine des infrastructures ». En effet, le dossier primé illustre également l’innovation essentielle que représente la modélisation 3D de la totalité des structures et notamment des tunnels au tunnelier, et l’engagement d’Egis à mettre ces travaux au service de la pré-normalisation des IFC appliquée aux domaines du rail et des infrastructures souterraines, par une participation active au projet MINnD (Modélisation des informations interopérables pour les Infrastructures durables.

Deux autres projets, auxquels Egis a participé, comptent parmi les 10 lauréats de cette édition 2017 des Trophées BIM d’or :

  • La Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris, qui reçoit le prix « Coup de cœur du jury », dans la catégorie Projet de rénovation de plus de 40 000 m².
  • La Tour Saint-Gobain (M2) à Paris La Défense, primée dans la catégorie Projet de rénovation Projets supérieurs à 40 000 m² en neuf.

 

21 Septembre 2017

 

Inauguration du Centre des Métiers de l’Aviation à l’aéroport International Félix Houphouët Boigny d’Abidjan

Le Centre des Métiers de l’Aviation (CMA Abidjan), créé à l’initiative des groupes Egis et CAMAS, propose depuis avril 2017 une large palette de formations professionnelles à l’intention des acteurs du transport aérien de Côte d’Ivoire et d’Afrique. Les partenaires et clients du CMA étaient réunis mercredi 20 septembre à l’aéroport International d’Abidjan pour inaugurer les locaux du Centre.

Olivier BARIC,Directeur du CMA indique :« Plus  40 jours de formation ont déjà été dispensés en Côte d’Ivoire et dans la sous-région depuis le lancement de nos activités ! Nous sommes confiants dans l’avenir du CMA dont la vocation est de répondre aux importants besoins de développement des compétences dans le domaine du transport aérien.Notre ambition est de dispenser des formations professionnelles au standard international, en capitalisant sur les savoir-faire et pratiques de nos partenaires, tout en nous appuyant de manière prioritaire sur des formateurs africains.Notre adossement à CAMAS et notre partenariat avec l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile française (ENAC) nous permettent de délivrer immédiatement des formations certifiées par l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI) et l’Association Internationale des Transporteurs Aériens (IATA). Nos agréments en cours par l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) et le Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) renforceront notre ancrage en Côte d’Ivoire pour accompagner le fort développement du transport aérien dans le pays et sur le continent ».

Pour Cédric BARBIER, Directeur Exécutif Aviation d’Egis, « Le choix d’Abidjan s’est naturellement imposé lorsque nous avons décidé d’engager cette diversification de nos activités dans le domaine de l’Aviation. Partenaires d’AERIA depuis 1996, nous avons confiance dans les bonnes perspectives de développement du transport aérien dans le pays et dans sa position de leader régional.

Le CMA constitue pour nous l’un des moyens d’assurer le transfert de compétences sur lequel nous nous sommes engagés depuis de nombreuses années, tant dans le cadre de nos partenariats pour la gestion d’aéroports que nos missions de conseil ou d’ingénierie que nous réalisons pour nos clients africains, que ce soient des institutions, des aéroports ou des gestionnaires du trafic aérien. »

CAMAS International était représentée par Christel BAREL, Directrice Générale, qui précise « Si le CMA est le 25ème centre de formation professionnelle que nous lançons dans le monde dans le domaine du transport aérien, chaque création est le fruit d’un partenariat unique. Notre modèle fonctionne depuis 2001 sur le principe de la mutualisation des moyens et des supports fournis par CAMAS et sur l’autonomie de gestion de chaque centre.

Au-delà des modules de formation présentielle, CAMAS conçoit et met en œuvre aujourd’hui des solutions e-learning interactive et propose aujourd’hui plus de 60 modules (anglais, marchandises dangereuses, sûreté, etc). La création du CMA est importante pour CAMAS  car elle va rendre disponible notre offre en proximité de nos clients dans une région où le transport aérien est en plein essor.»

La cérémonie était précédée d’une conférence  animée par Pierre Pozzo Di Borgo, spécialiste du transport aérien à la SFI groupe Banque Mondiale, sur le thème des partenariats publics / privés dans le secteur aéroportuaire en Afrique Sub-Saharienne, venu spécialement pour l’évènement. Parmi les invités étaient notamment présents Monsieur Le Directeur de Cabinet du Ministre des Transports, Monsieur le Directeur de l’enseignement technique, représentant Madame le Ministre de l’Education Nationale ainsi que Monsieur Sinaly SILUE, Directeur de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile. Le centre est situé au deuxième étage du nouvel immeuble de bureaux « Maisons Blanches » livré par AERIA (société concessionnaire de l’Aéroport d’Abidjan) au mois de mai dernier.

Olivier Baric, Directeur du CMA et Directeur Aviation Afrique d’Egis, Christel Barel, Directrice Générale de CAMAS International, Patrick Grandoulier, Président de CAMAS International et Cédric Barbier, Directeur Exécutif Aviation d’Egis

© Thomas Sognon

 

18 Septembre 2017

 

Quartier de la Part-Dieu à Lyon : Expérimentation sur un sol innovant pour améliorer le confort hygrothermique en ville

Dans le cadre du projet de réaménagement du quartier de la Part-Dieu à Lyon, Egis réalise une expérimentation pour tester des solutions innovantes de sol climatique, basée sur le pouvoir réfléchissant (albédo) de certains revêtements et matériaux. Une table expérimentale de 50 m² a été installé rue Bouchut pour mener à bien ces essais, qui s’étendent dans un premier temps du printemps à l’automne 2017.

Portée par la SPL Lyon Part-Dieu et le groupement de maîtrise d’œuvre* chargé de la conception des espaces publics du futur quartier, cette expérimentation inédite, menée en amont de la conception des aménagements, vise à améliorer le confort dans les espaces urbains, c’est-à-dire réduire l’été les phénomènes d’îlot de chaleur (augmentation de la température due à l’urbanisation) et à l’inverse avoir une température de sol plus importante en hiver.