Communiqués de presse

24 Avril 2013

 

Hôtel-Dieu à Marseille : une métamorphose rendue possible par les équipes d’Egis

Jeudi 25 avril 2013, la ville de Marseille et le Groupe Hôtelier Intercontinental ont inauguré l’Hôtel-Dieu, monument datant de 1753 situé près du Vieux Port, aujourd’hui reconverti en hôtel de luxe 5 étoiles. Egis a assuré la maîtrise d’oeuvre de conception et d’exécution de ce projet de réhabilitation exceptionnel.

 

A maîtrise d’oeuvre ambitieuse, architecture respectée

Egis a assuré la maîtrise d’oeuvre de conception et d’exécution, comprenant l’ingénierie technique, y compris le désamiantage et la dépollution, l’économie de projet, la direction de travaux, la coordination des systèmes de sécurité incendie pour le compte d’Altaréa Cogedim.
Le palace a été aménagé dans un bâtiment du 18ème siècle inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Il compte 180 chambres, 13 suites et 1 suite présidentielle de 150 m² ainsi que des salles de conférence et de réunion, une brasserie, un restaurant, un bar, une piscine intérieure, un fitness, un ensemble bien-être (spa-hammam-sauna-salles de massage) et un parking.
Selon la volonté des architectes Anthony Béchu et Tangram Architectes de conserver l’aspect structurel ancien du bâtiment, seule la décoration de l’hôtel apporte une modernité. Dans les étages, les planchers intermédiaires et cloisons ajoutées ont disparu pour faire place aux perspectives et volumes d'origine : plafonds à 4 mètres et portes à l'avenant dans le bar, le restaurant et les chambres. Les prescriptions architecturales et techniques ont été établies dans le respect d’une démarche de certification HQE.

 

Un projet emblématique pour Marseille

Ce projet s’inscrit dans la volonté de Marseille d’être une destination touristique majeure.
L’ancien hôpital de 23.000 m² situé en plein coeur du quartier du Panier, derrière la mairie, était resté vide depuis la fermeture de l’école d'infirmières qu’il avait hébergée dans les années 2000.
C’est aujourd’hui une renaissance pour le bâtiment et une nouvelle fierté pour la capitale européenne de la culture, en pleine effervescence en 2013 !

 

Crédits photos à mentionner obligatoirement © Egis / François Garnier

 

18 Avril 2013

 

Egis, Generali et Microsoft : une démarche commune pour une double certification environnementale en exploitation

Les équipes d’Egis ont contribué en tant qu’Assistant à Maîtrise d’Ouvrage Environnementale à la double certification BREEAM in Use et HQE (haute qualité environnementale) Exploitation® obtenue fin mars 2013 pour l’immeuble de bureaux EOS à Issy-les-Moulineaux.

 

 

Une démarche inédite en France

EOS, bâtiment livré en 2009, est l'un des plus grands ensembles de bureaux certifiés HQE Construction de la région parisienne. La démarche, à l'initiative conjointe de Generali Real Estate, propriétaire, et de Microsoft France, locataire principal, a été accompagnée par Egis dont la mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage a permis les certifications HQE Exploitation® et BREEAM in USE.


L'association du propriétaire et de l'occupant principal d'un immeuble en vue de valoriser ses qualités environnementales constitue une première en France.

EOS doublement certifié HQE

Les équipes d'exploitation, conseillées par Egis, ont travaillé près de 3 ans à l'amélioration des performances environnementales du site, permettant de générer plus de 25% d'économie d'énergie proportionnellement à la montée en charge de l'occupation du bâtiment.


Aujourd'hui, c'est une double certification en exploitation que l'équipe obtient en validant la certification anglo-saxonne BREEAM in USE niveau GOOD sur chacun des 3 volets qui la composent : Asset Performance, Building Management, Organisational.
Cette certification traduit l'excellente qualité de gestion et d'exploitation vertes et durables de l'ensemble immobilier.

 

Crédits photos à mentionner obligatoirement © Generali - Zoko Productions - Pierre Perrin

 

09 Avril 2013

 

Résultats annuels 2012 d’Egis : Un chiffre d’affaires en hausse

En 2012, le chiffre d’affaires consolidé du groupe atteint 897 M€, à comparer à 858 M€ en 2011. La croissance est de 4,5%. Le chiffre d’affaires du pôle ingénierie atteint 724 M€ (711 M€ en 2011). La croissance du pôle ingénierie à l’international a été de 7%.Certains domaines ont enregistré une croissance de plus de 8% tels que l’eau, l’industrie et l’aérien. Le chiffre d’affaires du pôle montage et exploitation est de 173 M€ (147 M€ en 2011), en croissance de 17%, grâce à la fourniture de contrats d’équipements en Pologne et sur l’autoroute A63 en France et l’exploitation de deux ponts canadiens à péage électronique.

Un résultat net en hausse (hors impôt différé)

Le résultat net atteint 43,5 M€, en augmentation de 5% par rapport à 2011.

Un carnet de commandes satisfaisant

Le carnet de commandes 2012 du pôle ingénierie représente 13 mois d'activité.


Parmi les grands contrats signés ou remportés en 2012, on peut noter la maîtrise d'oeuvre études et travaux des infrastructures souterraines du prolongement du RER E (EOLE) entre Saint-Lazare et Paris-La Défense, les études de finalisation du plan d'aménagement de la ville nouvelle d'El Ménéa en Algérie, la concession et l'assistance à maîtrise d'ouvrage pour la rénovation de l'aéroport de Viracopos au Brésil, le management de projet du réseau de métro de Doha au Qatar, les études pour la centrale nucléaire de Mochovche en Slovaquie, les études et travaux sur les lots techniques du pôle cardiologique du Centre Hospitalier de Lille..


Aujourd'hui, le groupe réalise 49% de son chiffre d'affaires en France métropolitaine, 2% dans les Dom-Tom et 49% à l'international, avec une présence dans une centaine de pays.

Porteur de solutions globales en France et à l’international

Egis propose une approche globale des projets grâce à une palette de compétences élargie à tous les domaines du cadre de vie et de la construction (transport, bâtiment, industrie, ville et mobilité, eau et environnement,..).
En 2012, Egis a poursuivi son développement au Brésil et en Inde, a remporté de prestigieux contrats dans la zone Moyen-Orient et renforcé sa position en Indonésie et en Afrique.
Le groupe a acquis trois nouvelles sociétés : le cabinet marocain d'architectes – paysages, ID Paysages, la société brésilienne de conseil et d'ingénierie aéroportuaire Aeroservice et la société britannique de conseil spécialisée dans l'aérien, Helios.

Les perspectives 2013

En 2013, Egis va poursuivre son positionnement pour répondre aux défis de l'aménagement des territoires, en continuant de proposer à ses clients des solutions à échelle multiple, de l'infrastructure au grand paysage, du quartier à la grande métropole.


Le groupe a pour ambition de valoriser l'ingénierie française dans le monde, en s'appuyant sur la pluridisciplinarité et la complémentarité de ses équipes, sa culture affirmée du développement durable, son développement à l'international et la poursuite d'une politique dynamique de recrutement.

 

04 Avril 2013

 

Inauguration de la Cité des Arts et de la Culture à Besançon : Egis a assuré l’ingénierie et les études environnementales

Demain, vendredi 5 avril à 14h, la Cité des Arts sera officiellement inaugurée, notamment en présence d’Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication, et de Kengo Kuma, l'architecte du bâtiment. Ce sont les équipes d’Egis qui ont assuré l’ingénierie et les études environnementales de l’ensemble architectural pour le compte de la Ville de Besançon, Communauté d’Agglomération du Grand Besançon (CAGB) et la Région Franche-Comté.

Un site architectural grandiose

Sur le paysage de l'ancien port fluvial de Besançon, la Cité des Arts et de la Culture réunit le Conservatoire à rayonnement régional de musique (CRR) et le Fonds régional d'art contemporain (FRAC). Ce projet de 12 000 m2 a fait l'objet d'un concours international gagné en 2008 par l'architecte japonais Kengo Kuma. Un nouvel équipement emblématique, aux façades de bois et d'aluminium en damier réparti sur trois étages, qui comprend, notamment, 80 salles d'enseignement (musique et arts de la scène) et un auditorium de 290 places.

Ces espaces bénéficient d'un traitement acoustique spécifique pour les isoler des autres activités mitoyennes, ce qui a nécessité notamment un contrôle rigoureux des bruits émis par les équipements techniques. Les deux salles d'exposition bénéficient de la lumière naturelle. La toiture pixellisée de 5 600 m² mêle panneaux de verre, aluminium teinté, végétaux et 1300 m² de panneaux photovoltaïques.

Egis : des choix probants

Egis a assuré l'ingénierie générale, les études d'exécution et de synthèse, ainsi que les études énergétiques en vue d'une certification basse consommation, étendue à une certification HQE BBC – Effinergie, pour un gain de 50% sur la consommation de référence (RT 2005).

Pour obtenir cette certification, Egis a mis en œuvre des systèmes techniques performants avec une sobriété énergétique exemplaire, dont des planchers rafraîchissants avec échange direct sur l'eau du Doubs, un contrôle permanent de débits d'air neuf et d'extraction, sans oublier le choix d'appareils d'éclairage peu énergivores.

Le groupe Egis

A Besançon, Egis a également imaginé et proposé le tramway autrement dont le principal atout est son coût de revient inférieur à un tramway classique. Nos équipes en assurent aujourd'hui la maîtrise d'œuvre complète jusqu'à sa mise en service prévue en décembre 2014.

 

12 Mars 2013

 

Inauguration du Pont Jacques Chaban-Delmas à Bordeaux : Egis, pilote du groupement en charge de la conception et maître d’œuvre du projet

Le 16 mars prochain sera inauguré le pont Jacques Chaban-Delmas, un des plus grands ponts levant au monde. Pour les ingénieurs d’Egis, c’est un événement important et la fierté d’avoir participé à la conception d’un ouvrage exceptionnel.

« L'inauguration du pont Jacques Chaban-Delmas est l'aboutissement d'un projet qui aura duré 10 ans. C'est le résultat d'un remarquable travail d'équipe et de beaucoup de volonté pour franchir de nombreuses difficultés. Construire ce pont a représenté 600 000 heures de travail : 400 000 heures de construction et 200 000 heures d'études. », indique Jean-Marc Tanis, directeur d'Egis Jmi, pilote du groupement conception et maître d'œuvre.

 

La genèse d'un projet unique et audacieux

En 1999, la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB) décide de créer un franchissement entre les quartiers Bacalan et Bastide.

A ce stade, se posait la question suivante : un pont mobile... ou un tunnel ?

En 2003, la CUB lance l'appel d'offre de conception-réalisation.

Après de nombreuses études, la CUB lance une consultation pour la conception-réalisation d'un pont levant. Elle fait ainsi le choix d'un groupement constitué de bureaux d'étude concepteurs et d'entreprises de travaux. Dans ce cadre particulier, la conception technique, l'intégration architecturale et urbaine ainsi que la construction deviennent l'objectif d'un vrai travail d'équipe où ingénieurs et architectes œuvrent en commun.

Le 1er septembre 2004 a lieu la remise du concours de conception-réalisation.

Et en janvier 2006, le marché est attribué au groupement conception-construction GTM-Vinci : Egis est mandataire du sous-groupement conception et maîtrise d'œuvre – GTM-Vinci est mandataire du sous-groupement Construction.

Le projet lauréat, à l'issue du concours, est un pont levant avec un tablier central encadré par quatre pylônes. Mue par un système de poulies et de contrepoids logé à l'intérieur de chaque pylône, la travée levée libère une passe navigable de 53 m de hauteur pour les paquebots et grands voiliers.

Les travaux démarrent en décembre 2009. En décembre 2012 ont lieu les premiers tests de levage de la travée centrale : pour la première fois, les 2 500 tonnes s'élèvent à 53 mètres au-dessus des eaux.

Le pont Jacques Chaban-Delmas sera ouvert au public le 18 mars 2013.

 

Les missions d'Egis

Dès 2004, les équipes se mobilisent fortement sur les études d'avant-projet, et constituent en 6 mois un dossier qui fixe l'architecture, les solutions techniques, les méthodes de réalisation, et le coût de l'ouvrage projeté.

A partir de 2007, plus de 18 mois d'études seront nécessaires pour finaliser le projet. De nombreuses adaptations devront être prises en compte au gré des évolutions du Projet : prise en compte d'un tram-train comme transport en commun possible dans le futur, modification architecturale du pont à la demande de l'Unesco, refonte de la tour de contrôle du pont mobile etc.

Lors de cette phase, les équipes d'Egis rentrent dans le détail des calculs de la structure, de ses dimensions, de la définition plus précise des équipements électro-mécaniques, et de l'évaluation fine des quantités nécessaires à la réalisation de l'ouvrage.

Les équipes d'Egis ont également assuré la maitrise d'œuvre travaux du projet. Celle-ci couvre quatre aspects :

  • l'examen de conformité des plans et notes de calculs de détails (par rapport au marché, au Projet défini par le concepteur, et aux règles de l'art).
  • Le suivi de l'exécution des travaux, incluant la validation des matériaux et équipements employés, l'examen des adaptations et problèmes rencontrés etc.
  • l'ordonnancement, le pilotage et la coordination vis-à-vis des interfaces extérieures aux travaux du pont, et le suivi du planning du chantier.
  • l'assistance pour les opérations de réception, dans le but de lui remettre l'ouvrage en état de parfait achèvement (inspections, consignations des réserves à lever, épreuves et essais de l'ouvrage).

 

Difficultés et prouesses du projet

Les exigences liées au classement de l'Unesco

Bâtir un ouvrage dans un site classé au patrimoine mondial de l'Unesco n'est pas un long fleuve tranquille... Le projet retenu par la CUB est remis en cause en 2008 par le prestigieux label. Il faudra adapter les plans initiaux pour préserver l'intégrité visuelle du paysage urbain : diminution de la hauteur, suppression des tourelles sur les gabions de protection, élargissement des placettes autour des pylônes...

Un ouvrage complexe conçu en 3 dimensions

Du fait de sa géométrie complexe et des interfaces nombreuses entre le génie civil et les équipements électromécaniques, le pont Jacques Chaban-Delmas a fait l'objet d'une modélisation numérique complète en 3D, dès la phase de conception. Ce travail a permis de donner une vision volumétrique de l'ouvrage final jusque dans ses moindres détails. Il a notamment permis de détecter avec précision les points de conflits mécaniques et d'y apporter les solutions adéquates.

La Garonne : courants, marées et fonds meubles

Les structures en béton (îlots de protection, embases, pylônes, piles intermédiaires...) ont été préfabriquées dans la cale sèche de Bassens, à 6 km du site : « Nous avons ainsi évité d'avoir à travailler dans le lit de la Garonne, fleuve très influencé par les marées, explique Mathieu Cardin, chef du projet à Egis Jmi. Fabriquer sur un autre site a permis de gagner du temps et de réaliser en parallèle les deux grandes estacades (2 x 300 m) qui permettent d'accéder aux futurs appuis dans le lit du fleuve ». Les éléments préfabriqués ont été ensuite remorqués et fondés selon des modes différents, tenant compte du contexte géologique hétérogène.

Convoyage et pose des travées

Il a fallu trois semaines à chaque travée pour parcourir sur une barge les 5 500 km qui séparent les usines Cimolai (près de Venise) du port de la Lune. Plusieurs heures ont été nécessaires pour les positionner, au rythme de la marée et avec une tolérance de positionnement de quelques centimètres seulement. La travée centrale, dont la superficie égale celle d'un terrain de football (117 m de longueur, 45 m de largeur pour un poids de 2 500 tonnes) a été mise en place le 23 octobre 2012.

Le levage d'un géant

La travée levante est mue par un dispositif de levage simple et éprouvé, qui s'apparente celle d'un gigantesque ascenseur. Chaque extrémité de la travée mobile est suspendue au droit de chacun des pylônes par dix câbles qui viennent s'enrouler autour d'une poulie de 4 mètres de diamètre logée en tête des pylônes. Ces câbles porteurs sont rattachés au-dessus de chacun des contrepoids présent dans les quatre pylônes. Ces derniers se déplacent à l'intérieur des pylônes grâce à des câbles de manœuvre fixés par le dessous, et s'enroulant autour de treuils motorisés, fixés en fond de chaque embase. La machinerie n'a alors qu'à fournir une force de levage qui correspond à environ 100 tonnes.

Le vent

Les dimensions exceptionnelles de la travée levante rendaient l'ouvrage très sensible aux actions du vent, notamment en position haute. Dès les premières esquisses, la forme de la travée levante a été profilée pour diminuer les effets aérodynamiques sur le pont. Des études approfondies ont ensuite été menées s'appuyant sur les données locales et sur l'exploitation des résultats des essais réalisés sur un modèle réduit (au 70e de sa taille) soumis à diverses conditions dans les installations du CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) à Nantes.

Chiffres clés

  • Longueur : 433 m, dont 118 m de travée levante. Masse de la travée levante : 2 500 tonnes
  • Hauteur des pylônes : 77 m
  • Passe navigable : 106 m de large – 53 m de gabarit
  • Dragage : 70 000 m³
  • Béton : 40 000 m³
  • Armatures : 4 500 tonnes
  • 60 levées par an (hors manœuvres de maintenance)
  • Durée de levage ou de descente de la travée : 12 minutes
  • 2x2 voies de circulation
  • 2 voies de TCSP (Transport en Commun en Site Propre)
  • 2 passerelles de circulation de 4 m de large chacune

Les acteurs du projet

Maîtrise d'ouvrage : Communauté Urbaine de Bordeaux, Direction des Grands Travaux

Groupement conception-réalisation : Conception : Egis; Michel Virlogeux / Architectes, Lavigne et Cheron et Hardesty & Hanover / Réalisation : GTM Sud-Ouest TP GC ; Vinci Construction Grands Projets ; Cimolai ; GTM Sud.

 

12 Février 2013

 

Thales et Egis mènent des négociations exclusives pour l'acquisition par Thales des activités ITS « Systèmes clés-en- mains ATM » d’Egis

Thales et Egis mènent des négociations exclusives pour l'acquisition par Thales des produits clés en main de gestion du trafic aérien d'Egis.

Les équipes concernées par cette transaction sont celles du pôle Information Technology Solutions de la filiale Egis Avia, basé sur les sites de Toulouse et d'Issy-les-Moulineaux.

Egis Avia et Thales poursuivent leur coopération

Les activités « systèmes clés-en-main ATM » concernées, comprennent des systèmes de séquencement des vols départ / arrivée (AMAN/DMAN/CDM) MAESTRO, des systèmes d'information aéronautiques (AIM) ATALIS, des serveurs de liaisons de données (routeurs et gateway DATALINK) ainsi que la suite de simulateurs SCANSIM (de contrôle du trafic aérien et de tour de contrôle).

Cette acquisition permettra à Thales de renforcer son expertise dans les domaines de la gestion du trafic aérien dans son ensemble et de compléter sa gamme de solutions, notamment la synchronisation et l’optimisation du trafic en approche, à l’arrivée et au départ.

Thales s'engage à maintenir et à supporter tous les clients des solutions ATM d’Egis Avia sur le long terme et à continuer à développer les relations techniques et commerciales avec les clients et partenaires de ces solutions.
Cette cession permettra à Egis de se concentrer sur ses activités de conseil et d’ingénierie sur les marchés ATM, Aéroports et Opération Aériennes, en forte croissance, comme en témoigne l’acquisition récente de la société britannique Helios.

Thales et Egis Avia souhaitent ainsi poursuivre leur coopération entamée depuis de nombreuses années.

 

30 Janvier 2013

 

Egis désigné par EDF pour renforcer le niveau de sûreté du parc nucléaire français

Conformément aux prescriptions de l’Autorité de Sûreté Nucléaire* (ASN) faisant suite aux événements de Fukushima, EDF s’est engagé à réaliser les travaux nécessaires pour accroître le niveau de sûreté de ses installations nucléaires au-delà des référentiels en vigueur. En octobre 2012, l’opérateur a confié à un groupement d’ingénieries mené par Egis, la conception et le suivi de réalisation de bâtiments d’un genre nouveau : les Centres de Crise Locaux.

 

Des mesures issues du retour d’expérience de Fukushima

Après l'accident survenu au Japon en mars 2011, l'ASN a analysé le niveau de sûreté de l'ensemble des installations françaises et a conclu qu'aucune centrale ne devait être fermée, mais qu'il fallait en accroître la « robustesse » **. Elle a alors imposé aux exploitants d'importants travaux visant à assurer des marges de sûreté supplémentaires face aux risques de séisme et d'inondation, ou de perte simultanée de la source de refroidissement et des alimentations électriques. Afin de prévenir ces risques - ou le cas échéant d'en limiter la progression - les exploitants doivent garantir un « noyau dur », c'est-à-dire identifier les dispositions matérielles et organisationnelles permettant d'assurer les fonctions essentielles des installations nucléaires même en cas de situation exceptionnelle.

Des expertises réunies pour prendre en compte toutes les dimensions du projet

C’est le groupement d’entreprises composé d’Egis, d’enia architectes et de DCNS (leader européen du naval de défense et concepteur des sous-marins nucléaires français) qui a remporté le marché de conception des Centres de Crise Locaux, bâtiments destinés à accueillir sur les sites de centrales nucléaires tous les intervenants en cas de situation extrême.

« C’est l’une des premières fois qu’EDF confie l’ensemble d’une mission de maîtrise d’œuvre à un groupement d’ingénieries, depuis la conception préliminaire du bâtiment et de ses équipements jusqu’au suivi de réalisation du premier de série », indique Frédéric Launeau, directeur du projet à Egis Industries.

La première centrale devant être équipée est celle de Flamanville, dans la Manche. Son Centre de Crise Local devra être réceptionné avant la mise en service de l’EPR. À l’horizon 2020, ce sont toutes les centrales nucléaires françaises d’EDF qui disposeront d’un bâtiment de ce type. 

Des locaux de crise robustes, capables de faire face aux situations extrêmes

« Les Centres de Crise Locaux sont des bâtiments destinés à accueillir, pendant plusieurs jours si nécessaire, des équipes complètes d'intervenants, d'exploitants et d'experts, réunis en cellules de crise, qui travailleront en lien étroit avec la direction nationale d'EDF, les pouvoirs publics et l'ASN », précise Dominique Lépinoy, directeur du projet à EDF.

« Ces bâtiments en béton armé ont trois spécificités : ils sont résistants aux aléas assignés au « noyau dur », ils sont isolables de l'atmosphère extérieure et au besoin autonomes, tout en assurant une capacité optimale d'intervention de proximité, souligne Nathalie Le Failler, directrice commerciale adjointe à Egis Industries.

« Un travail important est mené dans la prise en compte de l'ergonomie, des circulations, de l'optimisation des flux des équipes d'intervention, et des flux d'information en situation de crise », ajoute Brice Piechaczyk, architecte associé de l'agence Enia Architectes.

*Créée par la loi n° 2006-686 du 13 juin 2006, l'ASN a pour mission d'assurer, au nom de l'État, le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l'environnement des risques liés à l'utilisation du nucléaire.

**Rapport sur l'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2011, présenté par l'ASN le 28 juin 2012.

 

28 Janvier 2013

 

Egis acquiert Helios, société de conseil spécialisée dans l’aérien

Le 25 janvier 2013, Helios, société britannique de conseil spécialisée dans l’aérien a rejoint le groupe Egis. Helios, société de conseil spécialisée dans le domaine du transport aérien, mais aussi dans le secteur de l'espace et des télécommunications, intervient dans la conduite de projets stratégiques, y apportant une expertise économique et financière. Egis, via sa filiale Egis Avia, propose une gamme très large de services et de produits dans le domaine du transport aérien partout dans le monde, exploite 12 aéroports internationaux et fournit des solutions clé en main pour le secteur aéroportuaire.

« L'acquisition d'Helios répond à la volonté d'Egis d'offrir à ses clients et partenaires une palette de prestations élargies au consulting, aux expertises financières et aux études d'impact économique. L'expertise reconnue d'Helios dans le domaine du conseil renforce notre offre auprès des décideurs et augmente notre gamme de prestations sur le marché de la gestion du trafic aérien (ATM), des opérations aériennes et des aéroports», déclare
Cédric Barbier, directeur général d'Egis Avia.

« Egis est un acteur très important dont l'offre globale correspond exactement à ce que nous recherchons pour le développement actuel de notre société. Helios restera basée en Grande-Bretagne, près de l'aéroport de Farnborough (une heure de Londres), mais nous nous réjouissons du fait que nos collaborateurs aient accès à des projets dans le monde entier, ainsi que l'opportunité de travailler sur des projets variés », ajoute le président d'Hélios, Dr Mike Shorthose.

Helios devient filiale à 100 % d'Egis Avia et poursuivra son activité sous le nom d'Helios.

 

 

18 Janvier 2013

 

Autoroute A89 Bordeaux-Lyon : Egis, maître d’œuvre de 37 km du dernier tronçon inauguré samedi 19 janvier

Le plus grand chantier autoroutier actuellement engagé en France touche à sa fin. La portion de l’autoroute reliant Balbigny à la Tour de Salvagny, près de Lyon, sera inaugurée le samedi 19 janvier. Egis a réalisé la maîtrise d’œuvre de 37 km de ce tronçon, véritable morceau de bravoure du tracé, avec ses trois tunnels (dont un de 4 km), ses cinq viaducs et quelque 35 ouvrages d’art.

Un événement majeur dans l’aménagement du territoire français

Ce maillon achève l'unique liaison autoroutière qui traverse la France d'Ouest en Est reliant Bordeaux à Lyon et facilitant les liaisons avec l'Europe du Centre et de l'Est.

Localement, la construction de ce tronçon de 50 km diminue le temps de trajet Clermont-Ferrand-Lyon d'environ une demi-heure, permet d'éviter l'autoroute A47 du côté de Givors ou de Rive-de-Gier et de désenclaver le territoire roannais.

L’ultime morceau de bravoure du tracé de l’A89

Pour les ingénieurs d'Egis qui ont participé à l'aventure, la traversée des Monts de Tarare est exemplaire pour les nombreux ouvrages d'art qu'il a fallu réaliser, dont le tunnel de Violay long de 4 km, tout en intégrant les préconisations des associations pour la sauvegarde de l'environnement.

ASF (Autoroutes du Sud de la France) a confié la maîtrise d'œuvre du dernier tronçon entre le tunnel de Violay et le raccordement à la RN7 à la Tour de Salvagny au Nord-Ouest de Lyon à Egis en mai 2004.

Un tracé complexe…

La section, à la sortie du tunnel de Violay (4 km), pallie relief difficile et pente avec des ouvrages complexes : 2 tunnels (La Bussière : 1030 m et Chalosset : 700 m), 3 viaducs (Valletier : 100 m, Goutte Vignole : 620 m, Torrachin : 196 m), des déblais de grande hauteur (60 m) avec des confortements et des murs de soutènement.

La plate-forme est à 2x2 voies dans ce secteur avec une voie supplémentaire à la montée et à la descente dans le vallon de Boussuivre, dont la chaussée a été décalée de 15 m. Un diffuseur à Tarare ouest raccorde la RN7 à l'autoroute à proximité d'un centre d'exploitation et d'une gendarmerie.

A partir de la barrière de péage et des demi-diffuseurs de Tarare Est, le tracé se développe dans un relief moins marqué mais qui a tout de même exigé la réalisation de deux viaducs (Brévenne : 284 m et Buvet : 240 m). La plateforme autoroutière est dimensionnée à 2x3 voies pour permettre l'élargissement de l'autoroute ultérieurement. Dans ce secteur plus urbanisé, une bifurcation et 2 diffuseurs assurent des échanges avec la voirie locale et la RN7.

… conçu en liaison avec les associations de protection de la nature

Egis et le maître d'ouvrage ont déployé de grands moyens pour pallier les fortes contraintes environnementales jalonnant le tracé.

« C'est la première fois qu'un dialogue aussi vertueux s'installe si tôt avec les associations de protection de l'environnement et le maître d'ouvrage pour faire accepter le tracé d'une part, trouver les solutions en faveur de la biodiversité et de l'environnement d'autre part », détaille Alain Gagey, directeur des grands projets autoroutiers français chez Egis.

Ainsi, le vallon du Boussuivre, petit bijou écologique de la section, abrite des espèces protégées dont le projet devait tenir compte : les équipes de maîtrise d'œuvre se sont penchées à la fois sur la création des passages grande et petite faunes dans les remblais, la sauvegarde des écrevisses à pieds blancs dans les ruisseaux , la conception de deux galeries artificielles pour les chauves-souris (qui a permis à Egis de recevoir le prix « Paysage et Biodiversité » de l'Idrrim * en 2011) ou encore le recyclage des matériaux pour réaliser les couches des chaussées...

« Ces pratiques existent déjà sur nos chantiers autoroutiers, précise Alain Gagey, mais c'est la première fois que nous contractualisons dans les pièces écrites des marchés de travaux la mise en place de formations à l'écologie obligatoires avec les entreprises... ».

*Premier prix dans la catégorie » Paysage et Biodiversité » décerné par l'Idrrim (Institut des Routes, des Rues et des Infrastructures pour la Mobilité) en 2011.

Chiffres clés

1 milliard d'euros d'investissement avec le tunnel de Violay

14 millions de m3 de terrassement

1 million de m² de chaussées

5 échangeurs

3 tunnels : Violay (environ 4 000 m), La Bussière (1 000 m) et Chalosset (700 m)

5 viaducs dont celui de Goutte Vignole (70 m de hauteur)

35 ouvrages d'art dont 2 passages grande faune

25 ouvrages hydrauliques

2 ouvrages SNCF

Quelques dates

Mai 2004 : réponse à l'appel d'offre de maîtrise d'œuvre principale. Egis est retenu pour la maîtrise d'œuvre du tronçon Rhône

Octobre 2005 : Egis est retenu pour la maîtrise d'œuvre des trois tunnels et du viaduc de Goutte Vignole

Juin 2006 : démarrage des études de conception

Juin 2008 : démarrage des travaux

Décembre 2012 : fin des travaux

Mise en service : 21 janvier 2013

Focus sur les missions d’Egis

Egis a réalisé la maîtrise d'œuvre principale du projet du dernier tronçon de l'A89 (37 km) entre le tunnel de Violay et le raccordement à la RN7 à la Tour de Salvagny au Nord-Ouest de Lyon.

Le groupe a également réalisé la maîtrise d'œuvre particulière des trois tunnels :

Violay, La Bussière et Chalosset et du viaduc de Goutte Vignole incluant le génie civil des ouvrages et les systèmes et équipements d'exploitation et de sécurité des tunnels : la maîtrise d'œuvre du système d'exploitation de la zone tunnels (13 km de linéaire environ) permettant de piloter la zone et ses ouvrages depuis le Poste de contrôle de Tarare (69), ainsi que la mise au point de l'ergonomie de la salle d'exploitation (mobilier, éclairage, etc.) livrée à l'opérateur ASF.

 

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