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Guillaume Testud
ingenieur Environnement, doctorant CIFRE chez Egis
Published on 10 juillet 2020

Temps de lecture : 1 min

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Un nouvel éclairage sur les passages à faune

Comment les amphibiens utilisent-ils les ouvrages que nous réalisons pour eux ? Ces ouvrages sont-ils suffisamment fonctionnels pour permettre le franchissement des infrastructures linéaires qui fragmentent le paysage et isolent les populations ? Pour y répondre, une étude a été menée pendant 3 ans dans le cadre du projet de ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire.

passage à faune

- Crédits : © Mario -AdobeStock

En marquant les individus d’une dizaine d’espèces avec des puces de radio-identification (RFID), nous avons pu montrer que les échanges étaient possibles, bien que faibles, de part et d’autre de la LGV. Des expériences ont été menées dans les ouvrages pour comprendre comment les individus se déplaçaient dans les ouvrages, ou pour vérifier si le franchissement ou la vitesse de déplacement dépendaient de la longueur du tunnel. Une expérience originale d’enrichissement sonore d’un côté de l’ouvrage, par émission artificielle de chants de grenouille verte et de rainette verte, a montré une amélioration significative du taux de franchissement pour certaines espèces (près de 20 % pour les tritons crêtés), peut-être une piste à suivre pour améliorer la transparence écologique de nos infrastructures ?

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